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 Daniel Balavoine

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ninipeaudetoutou777
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Messages : 9805
Date d'inscription : 14/12/2012

MessageSujet: Daniel Balavoine   Ven 20 Fév - 16:39

Daniel Balavoine est un auteur-compositeur-interprète français, né le 5 février 1952 à Alençon (Orne) et mort dans un accident d'hélicoptère le 14 janvier 1986, à huit kilomètres de Gourma-Rharous (Mali), en marge du Paris-Dakar.
Porté par sa très haute tessiture et sa grande étendue vocale, il connait le succès en 1978 et 1979 avec son titre Le Chanteur et son rôle de Johnny Rockfort dans l'opéra-rock Starmania de Michel Berger et Luc Plamondon. Dans son travail de composition, Daniel Balavoine prend comme modèle son ami Michel Berger et revendique ses influences anglo-saxonne (Genesis, Yes, Simple Minds, Tears for Fears, U2, Queen…). Dans les dernières années de sa vie, il évolue vers une pop à dominance électronique dont il reste l'un des pionniers en France.
Réputé pour sa dimension sociale et ses prises de position médiatiques, il n'hésite pas à provoquer les corporations ou le monde politique dans des interventions restées célèbres. Durant les années 1985-1986, il s'engage personnellement en faveur de l'Afrique par le biais du Dakar et devient l'un des premiers artistes « humanitaires » français. C'est au cours d'une opération destinée à acheminer des pompes à eaux aux populations locales qu'il perd la vie dans le crash d'un hélicoptère.
En dépit de sa courte carrière et d'une mort prématurée, Daniel Balavoine a écrit et composé plus d'une centaine de titres, et demeure aujourd'hui encore l'un des artistes francophones les plus populaires, fort de près de 20 millions de disques vendus et de tubes comme Mon fils ma batailleTous les cris les S.O.S.L'Aziza ou encore La vie ne m'apprend rien. En 2005 il figure sur la liste des 100 français les plus célèbres établie par sondage BVA ; il y est classé dix-neuvième. À l'instar de Jean-Jacques Goldman, sa ligne mélodique inspirera de manière profonde la variété française des années 1990 et du début des années 2000

952-1968 : la jeunesse[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille originaire des Landes et du Pays basque, Daniel Balavoine est le benjamin d'une famille de six enfants. Il a deux sœurs : Marie-Françoise (née en 1940) et Claire (née en 1943) et trois frères : Bernard (né en 1944), Guy (né en 1946) et Yves (né en 1948). Son père Émile est ingénieur en urbanisme et travaille pour le ministère de la reconstruction. Sa mère Élisabeth est antiquaire. Il passe la majorité de sa jeunesse dans le sud-ouest. En 1959, Daniel entre en pension à la suite de la mutation de son père en Algérie. C'est à la même époque que ses parents se séparent. Il apprécie peu le pensionnat, qui lui fait perdre le goût de la religion et provoque chez lui un profond rejet de la discipline qui y règne. Vers 11 ans, il entend dans l'établissement She Loves You desBeatles ce qui - il le confiera plus tard[Quand ?] - lui donne goût à la musique.
Lycéen à Pau, Balavoine est un élève doué, surtout en littérature. Il s'implique de très près dans la révolte étudiante de mai 68 et s'imagine alors faire une carrière politique. Mais la fin du mouvement le déçoit, et il décide de se lancer dans la musique2.
Après trois mois de terminale, il quitte son établissement.

1968-1972 : le temps des groupes[modifier | modifier le code]

Il débute chanteur de bal et se produit à Pau en interprétant Bob Dylan. Intégrant successivement les éphémères groupes de rock RéveilShake's puis Purple Eruption, il acquiert ainsi une petite notoriété locale.
En 1971 il décide de monter à Paris avec ses amis une première fois. Grande désillusion. Mais de retour à Pau, il est contacté par le groupe Présence, dont le chanteur vient de partir. De nouveau sur Paris, il passe une audition au cours de laquelle un autre jeune chanteur, du nom de Laurent Voulzy, concourt. Balavoine est retenu et commence à côtoyer les studios. Un premier 45 tours oscillant entre hard rock et slow sort chez Vogue, il ne s'en vendra que 247 exemplaires. Malgré l'échec de ce disque, Présence se produit un peu partout en France3.
En 1972, le groupe signe chez Warner Bros et Balavoine le quitte2.

1972-1978 : les années galères[modifier | modifier le code]

Pour assurer le quotidien, Balavoine trouve un emploi de disquaire mais ne renonce pas pour autant à la musique. En 1973 la maison de disques Vogue le rappelle et l'encourage à entamer une carrière solo. Le 45 tours Viens vite sort mais obtient à peine plus de succès qu'à l'époque de Présence. Il gardera un mauvais souvenir de cette période en raison des exigences du directeur artistique2. Accompagné de son frère Guy, Daniel, ayant quitté Vogue, devient alors choriste. La même année, ils sont engagés dans l'opéra-rock La Révolution française de Claude-Michel Schönberg.
À la même période, Patrick Juvet prépare son passage à l'Olympia et recherche un choriste avec une haute tessiture. Contacté par sa productrice, Daniel est engagé et entame avec l'artiste une tournée au cours de l'année 1974. Daniel Balavoine lui compose une chanson Couleurs d'automne pour son prochain album intitulé Chrysalide ; Patrick Juvet, généreux, la lui laisse chanter. Le disque sort chez Barclay. C'est d'ailleurs pendant cet enregistrement que Daniel fait la connaissance d'Andy Scott, ingénieur du son qui ne le quittera plus. Séduit par la voix de Balavoine, Léo Missir, vice-président et directeur artistique de Barclay, lui fait signer sur le champ un contrat de trois albums. Leur collaboration durera bien au-delà.
Le premier 33 tours de Daniel Balavoine sort en mars 1975 et s'intitule De vous à elle en passant par moi. Aucun titre ne se démarque clairement, l'album ne rencontre pas le succès.
Peu avant il croise la route de Catherine Ferry dont il tombe amoureux. Il devient par ailleurs le pygmalion de la jeune femme4. Elle est choisie pour représenter la France à l'Eurovision en 1976 et termine deuxième. Les frères Balavoine chantent les chœurs. Daniel écrira la majeure partie des futures chansons de Catherine Ferry.
Au cours d'un voyage en Pologne, Balavoine, heurté par le climat politique ambiant, imagine un album-concept autour du mur de Berlin. Intitulé Les Aventures de Simon et Gunther..., le disque sort en avril 1977. Malgré le succès d'estime obtenu, les ventes restent faibles et Eddie Barclay s'impatiente des non-résultats du chanteur et fait savoir à Léo Missir que le prochain album sera décisif.
Entre-temps Michel Berger, qui est en passe d'achever la composition de l'opéra-rock Starmania, cherche un chanteur pour interpréter le rôle de Johnny Rockfort. Impressionné par une prestation de Balavoine qui interprète à la télévision Lady Marlène, (l'unique titre du dernier album ayant réussi à percer), il l'embauche. Dès lors débute entre eux une grande et fraternelle amitié[réf. nécessaire].
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Daniel Balavoine sur le plateau de l'émission « Midi Première » de TF1, le17 octobre 1980.

Une vie de chanteur (1978-1982)[modifier | modifier le code]

1978-1979 : la reconnaissance[modifier | modifier le code]

En octobre 1978 sort l'album studio de Starmania5, dont, de nombreux titres deviennent en quelques semaines des hits. Balavoine y interprète Quand on arrive en villeBanlieue nord et le S.O.S. d'un terrien en détresse, composé et taillé sur mesure à sa voix. Le disque demeure la septième meilleure vente française de l'Histoire, cumulant deux millions deux cent mille unités6. (L'œuvre, plus tard, adaptée en anglais sera tout aussi bien accueillie à l'étranger).
En parallèle - et après deux 45 tours encore peu rentables : Je suis bien et Le français est une langue qui résonne - Daniel Balavoine enregistre son troisième album Le Chanteur avec le groupe Clin d'Œil (Patrick Dulphy: guitares acoustiques, Bernard Serre: basse, Roger Secco: batterie / chant, Hervé Limeretz: claviers, Jean-Paul Batailley: percussions / batterie, Patrick Bourgoin: cuivres, Guy Balavoine: chœurs, Colin Swinburn: guitare), dans les bacs quelques semaines avant la sortie de Starmania. Clin d'Œil participera aussi aux deux albums suivants. La chanson éponyme qui donne son titre à l'album, obtient un succès fulgurant et se vend à plus d'un million d'exemplaires, entraînant avec lui quelque huit cent mille albums vendus[réf. souhaitée]. Avec ce titre, (devenu un standard de son répertoire et demeure, aujourd'hui encore, une de ses plus célèbres chansons), Balavoine lucide et amer, chante les ambitions et les craintes d'un artiste en devenir. Il évoque la fulgurance du succès d'un nouveau venu dans le monde de la chanson, « J'me présente/je m'appelle Henri, (...), j'suis chanteur, je chante pour mes copains », qui adulé du public et reconnu par les médias donne « des concerts de cent mille personnes, où même le tout Paris s'étonne », puis passe au terme d'une longue carrière du statut d'idole à celui de vieux chanteur jugé ringard par la jeune génération « les nouvelles de l'école, (...), bruleront mon auréole, saliront mon passé » et s'achève, après l'abandon de toute illusion et le désamour du public, par : « J'veux mourir malheureux / pour ne rien regretter »7. Extraits du même album, Les oiseaux etLucie sont aussi des hits.
Cette double réussite, quasi-simultanée, fait passer Daniel Balavoine de simple inconnu au statut de vedette en devenir, ce qui, par la même occasion lui permet de renouveler sereinement son contrat chez Barclay.
Du 10 avril au 3 mai 1979 Starmania est joué au Palais des congrès de Paris, où cent mille personnes au total assistent au spectacle. La distribution, outre Daniel, se compose de France Gall, Fabienne Thibeault, Étienne Chicot, Diane Dufresne, Nanette Workmanpour ne citer qu'eux. Balavoine marque profondément cette production et cette participation accroit davantage sa notoriété en lui donnant une image de rebelle, voyou et tendre à la fois.
Fort de cette expérience, il enregistre son quatrième album Face amour / Face amère, qui sort en octobre 1979. Le disque se vend moins bien que le précédent, souffrant des ventes de ce dernier qui sont encore très importantes[réf. nécessaire]. Le disque comprend notamment : Love Linda, dédié à sa nouvelle compagne Linda Lecomte, RougeagèvreCes petits riens une douce balade pop et Me laisse pas m'en aller dont la construction musicale rappelle celle du Chanteur. Sans réel tube, le disque est moyennement accueilli par le public, tout en étant salué par la critique qui lui décerne le prix Raoul-Breton8. À Lille, au mois de novembre il donne le premier concert à son nom[réf. nécessaire].

1980-1981 : Un autre monde[modifier | modifier le code]

Balavoine se produit à l'Olympia du 31 janvier au 2 février 1980.
Toujours en ce début d'année 1980, il apparait dans le film Alors... Heureux ? jouant le rôle d'un brancardier homosexuel ; il compose également la musique du film.
Il fait aussi sensation le 19 mars 1980, lors d'un débat au journal de midi sur Antenne 29 au cours duquel il prend à partie François Mitterrand, alors premier secrétaire du Parti socialiste et par la même occasion les journalistes présents sur le plateau, les accusant d'ignorer les problèmes de la jeunesse dans un monologue resté célèbre. Les médias l'érigent alors en porte-parole de cette même jeunesse ; un rôle qu'il réfute et dont il désirera toujours se défaire estimant que ce n'était pas du tout son intention[réf. nécessaire]. Créant la polémique, il devient désormais un invité incontournable des émissions-débats10, devenant un "bon client" aux yeux des médias. Après cette intervention, il est catalogué comme chanteur engagé dans l'esprit du grand public[réf. nécessaire].
En bon ami, il soutient à l'époque la candidature de Coluche à l'élection présidentielle de 1981. Après le retrait de ce dernier, François Mitterrand lui demande de se joindre à sa campagne[réf. nécessaire] ; Balavoine sensible aux idées de gauche, chante dans la première partie de ses meetings pendant quelques semaines avant de se rétracter, refusant ce qu'il estime être une récupération politique[réf. nécessaire].
En novembre 1980, il revient avec l'album Un autre monde, disque contenant les tubes : Mon fils ma bataille (inspiré du divorce de son guitariste et ami Colin Swinburne), Je ne suis pas un héros (initialement écrit pour l'album À partir de maintenant de Johnny Hallyday), La vie ne m'apprend rien, qui deviennent des incontournables de son répertoire, tout comme, dans une moindre mesure, Lipstick Polychrome.
Fort du succès de ses nouvelles chansons, Daniel réinvestit la scène de l'Olympia du 10 au 14 mars 1981. Il fait salle comble et enregistre son premier album en public, Balavoine sur scène qui parait en novembre 1981. La Chine est très présente dans ce spectacle[précision nécessaire]. Il entame ensuite une grande tournée et participe, le 22 octobre, au concert 100 artistes pour les prisonniers d'opinions, au profit d'Amnesty International.

1982 : Vendeurs de larmes[modifier | modifier le code]

Durant l'hiver 1981, il part à Ibiza enregistrer un sixième 33 tours avec de nouveaux musiciens, dont le batteur américain Joe Hammer. À 30 ans Balavoine veut entamer un nouveau virage musical, plus rock, plus électronique, s'écartant de plus en plus de l'acoustique. En avril sort Vendeurs de larmes porté par la chanson Vivre ou survivre, qui devient très vite un tube.
Dieu que l'amour est tristeSoulève-moi et le titre éponyme de l'album sont aussi notables. Ce disque rencontre un grand succès public et obtient le prix Diamant de la chanson française.
Estimant que ses productions sont maintenant dignes de concerts plus imposants, il investit la plus grande salle parisienne de l'époque, le Palais des sports, où il joue à guichets fermés du 9 au 13 juin 1982. Les moyens mis en œuvre sont importants et Balavoine offre au public un grand spectacle11. Séduit par l'acoustique du lieu ainsi que son ambiance, il restera fidèle à cette salle.
Il se voit également proposer un second rôle au cinéma dans le film Qu'est-ce qui fait craquer les filles....

Balavoine sans frontières (1983-1986)[modifier | modifier le code]

1983 : Loin des yeux de l'Occident[modifier | modifier le code]

Passionné de sports mécaniques, Balavoine participe en janvier au Paris-Dakar. Tombé en panne à la première étape, il suit la caravane en touriste et découvre l'Afrique. Électrochoc pour Daniel Balavoine qui prend violemment conscience de la famine et de la pauvreté du continent. Revenant avec des images dures, il déclare : « Lorsqu'on voit au détour d'un village un môme à quatre pattes en train de ramasser des mouches pour les manger, il n'y a plus rien à dire ».
Durant l'été, il part en Écosse composer son septième album Loin des yeux de l'Occident. Sorti en octobre 1983 et réputé être son album le plus engagé[réf. nécessaire] , les textes évoquent les femmes du tiers-monde avec Pour la femme veuve qui s'éveille, la torture avec Frappe avec ta tête, la drogue avec Poisson dans la cage, les dictatures d'Amérique du Sud avec Revolucion. Notons également : Partir avant les miens, dont le texte à l'annonce de sa mort sonnera comme étrangement prémonitoire. Musicalement, le disque, inspiré par Peter Gabriel, mêle sonorités électroniques et ambiances « world music » avec l'emploi de percussions africaines.
Durant l'année, Balavoine participe au conte musical Abbacadabra avec Frida du groupe ABBA, avec laquelle il enregistre le single Belle.
Pendant trois semaines, à 18h30, il tient une chronique quotidienne de 2 minutes 30 sur une éphémère radio 95.212, il réagit sur l'actualité en rédigeant des billets d'humeurs. En septembre 1983 il préfigure les Restos du Cœur dans une de ses chroniques en émettant l'idée d'une grande « banque alimentaire » 13. Certains politiques[Lesquels ?] feront comprendre au chanteur qu'il n'a pas à se mêler de tels sujets[réf. nécessaire] et l'idée n'ira pas plus loin.
Le chanteur invité à l'émission d'information 7 sur 714 le 23 octobre 1983, jour de l'attentat du Drakkar au Liban où son frère Yves — militaire — est basé, il lance sous le coup de l'émotion : « J'emmerde les anciens combattants! ». Phrase en fait adressée à tous ceux qui souhaitent à la jeunesse « une bonne guerre ». Il poursuit avec véhémence et colère dans une diatribe profondément anti-politique et anti-militariste. Son propos fait scandale et deux semaines plus tard, il s'excuse publiquement dans une émission deMichel Drucker, ce qui n'empêche pas l'annulation de certains de ses concerts du fait de manifestations d'anciens combattants, notamment à Avignon[réf. souhaitée]).

1984 : la scène et la paternité[modifier | modifier le code]

Balavoine entreprend une tournée marathon à travers la France durant l'hiver-printemps 1984. Le 2 avril, il fait une halte au Printemps de Bourges.
Le 15 juillet 1984, naît son fils Jérémie. Daniel a rencontré sa mère Corinne pendant l'enregistrement de Vendeurs de larmes.
Dans l'émoi et à titre promotionnel pour sa rentrée parisienne, il compose un 45 tours inédit Dieu que c'est beau illustrant d'une manière métaphorique l'accouchement avec des références omniprésentes à la Genèse.
Sa tournée se clôture au Palais des sports du 21 au 30 septembre, où est enregistré le double album live Balavoine au Palais des sports. Daniel Balavoine présente au public un spectacle qui utilise les faisceaux Vari-Lite (projecteurs assistés par ordinateur dont le spectre est quasi-infini) et la technologie HF (sans fil). Le décor est très dépouillé, Balavoine privilégiant largement la lumière et le rendu sonore, qu'il désire irréprochable. La totalité des chansons a été réorchestrée soit dans des ambiances techno-world soit dans un rock très prononcé.
Durant l'année, il compose et écrit l'album Vivre avec la Musique pour Catherine Ferry, où il expérimente pour la première fois le sampleur Fairlight qu'il vient d'acquérir pour un prix exorbitant[réf. souhaitée].

1985 : Sauver l'amour[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1985, Balavoine se lance dans son deuxième Paris-Dakar comme copilote de Jean-Luc Roy à bord d'un Toyota. Ils arriveront à Dakar trentième.
L'année 1985 marque l'entrée du showbiz dans le monde de l'humanitaire: Les artistes du monde entier se mobilisent pour l'Éthiopie qui subit alors une famine effroyable. À l'initiative de Bob Geldof qui a créé Band Aid l'année passée, un concert planétaire est donnée le 13 juillet 1985 au Wembley Stadium qui est marqué par des performances scéniques, comme, par exemple, celle de Queen. Une délégation française, composée de Michel Berger, France Gall, Jean-Jacques Goldman, et Daniel Balavoine, est présente15. Amer de n'être que spectateur de l'événement, le groupe décide de reproduire un exploit similaire en France. Ce sera le concert des Chanteurs sans frontières organisé par Renaud à La Courneuve le 13 octobre 1985. Daniel Balavoine y chante en duoJe marche seul avec Jean-Jacques Goldman16 et Il jouait du piano debout avec France Gall. Le concert en plein air, dont le prix des places fut jugé trop onéreux, est un échec mais le disque SOS Éthiopie se vendra bien.
Durant l'été, Balavoine retourne en Écosse pour enregistrer son huitième album studio. Sauver l'amour parait en octobre 198517. Le disque est également diffusé en CD, format d'écoute encore rarissime à cette époque), ce qui, en bon amateur de nouvelle technologie, fait le bonheur de Daniel Balavoine. L'album est marqué musicalement par l'utilisation d'un sampleur Fairlight, permettant une large gamme de sonorités nouvelles et encore inédites en France où l'appareil n'est pas encore en usage[réf. nécessaire]. 1 240 000 albums et 1 580 000 singles seront vendus, ce qui en fait la meilleure vente toutes catégories confondues du chanteur.
Sur les neuf chansons que compte l'album, quatre deviennent des tubes : L'Aziza, en hommage à sa femme juive-marocaine Corine, le plus grand succès de l'album dont les ventes en single dépassent le million d'exemplaires, Sauver l'amourAimer est plus fort que d'être aimé et l'hymne au désespoir Tous les cris les S.O.S.. Jamais sorti en single, Ne parle pas de malheur atteint également le numéro des palmarès au Québec. La quasi-totalité des titres traitent d'un problème politique ou social: une jeunesse incomprise pour Petite Angèle, le sujet grave des enfants soldats avec Petit homme mort au combat, la rupture avec Ne parle pas de malheur et la sécheresse (et a fortiori la famine en Éthiopie) avec Un enfant assis attend la pluie qui clos l'album. Après sa mort, on apprendra que l'artiste avait cédé en secret tous les droits de cette dernière chanson au profit de l'Afrique[réf. nécessaire]. Toute la fin de l'année 1985 est consacrée à la promotion du disque. Parallèlement il réalise deux titres pour Jeanne Mas : Cœur en stéréo et Oh Mama18.
Balavoine participe à plusieurs manifestations parmi lesquelles, les premières Victoires de la musique le 23 novembre qu'il préside pendant une partie en remettant un prix à Jean Michel Jarre et au groupe Téléphone. Le 7 décembre, il reçoit le prix de la chanson anti-raciste pour L'Aziza des mains de Harlem Désir au nom de SOS Racisme19. Militant de la première heure au sein de cette association, il était inscrit comme militant de base au comité de Colombes, son lieu de résidence. Quelques jours plus tard le 14 décembre, il participe au lancement officiel des Restaurants du cœur par son ami Coluche. Balavoine en est le premier parrain20.
Par sa volonté d'être sur tous les fronts, le chanteur se voit extrêmement médiatisé à cette période.

Paris-Dakar, Paris du Cœur[modifier | modifier le code]

Le représentant en France de Band Aid, Lionel Rotcage, l'encourage ainsi que Michel Berger, France Gall et Richard Berry à s'investir dans l'opération Action Écoles21 qui consiste à créer des comités d'élèves dans tous les établissements scolaires de France afin de lever des fonds et de financer des projets précis sur le continent africain.
Parmi ces projets, Daniel Balavoine se voit confier la responsabilité de l'opération Pompes à eaux pour l'Afrique, qui l'amène à repartir sur le Paris-Dakar, non pas en tant que concurrent, mais comme ambassadeur des Paris du cœur (une action humanitaire visant à installer des pompes à eaux dans des villages africains, en profitant de la logistique du rallye). Il supervise, avec l'aide du créateur et directeur de la course Thierry Sabine, ce programme en prenant appui sur le rallye22. À l'aide d'une caméra et d'un appareil photo, il réalise un reportage au fur et à mesure de ses arrêts dans le but de le présenter sur le plateau de Champs-Élysées peu après son retour23 (25 janvier). Parallèlement, il rédige des chroniques quotidiennes pour Europe 1. Il part donc le 6 janvier 1986 deTamanrasset pour rejoindre l'équipe qui se trouve au Rallye Dakar.
Ainsi, le 8 janvier 1986, on le voit assistant à l'installation d'une pompe à eau solaire dans un village voisin d'Agadez. C'est probablement sa dernière apparition télévisée, bien qu'il existe un court film amateur tourné quelques heures avant sa mort.
Le 12 janvier, deux jours avant sa mort, il sauve la vie de la pilote Catherine Caly, alors gravement blessée, en l'évacuant d'urgence à bord de son avion. "Il faut être fou pour faire cette course..." lui aurait-il dit24. Il rejoint ensuite à Niamey le Rallye Dakar le 13 janvier 1986 pour la journée de repos25.

14 janvier 1986, l'accident mortel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Accident aérien du rallye Dakar 1986.
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Tombe de Daniel Balavoine à Biarritz.

Présent lors du Paris-Dakar 1986 en tant qu'ambassadeur de l'action humanitaire des Paris du Cœur, Daniel Balavoine meurt dans l'accident de l'hélicoptère (Eurocopter AS350 écureuil) qui l'emmenait de Gao (Mali) aubivouac de Gourma-Rharous (Mali) le soir du 14 janvier 1986, l'avant-veille de son retour en France. Les quatre passagers présents à ses côtés sont également tués : le pilote de l'hélicoptère François-Xavier Bagnoud, l'organisateur du rallye Thierry Sabine, la journaliste du Journal du dimanche Nathalie Odent et le technicien radio Jean-Paul Le Fur. En France, l'accident n'est connu que le lendemain, dans la matinée.
Plusieurs journalistes ont ce jour là échappé à la mort. Patrick Poivre d'Arvor et Yann Arthus-Bertrand se seraient trouvés embarqués si des changements logistiques dans le choix des passagers n'avaient pas eu lieu26 ; tout comme Jean-Luc Roy qui à la demande de Daniel Balavoine lui cède sa place au dernier moment, en effet le chanteur n'était initialement pas prévu à bord27.
Les circonstances sont toujours floues, mais la version la plus communément admise veut que cet accident soit dû aux conditions météorologiques difficiles. L'appareil, désorienté par un vent de sable et par la nuit, aurait raclé à haute vitesse le sommet d'une dune par trois fois (trois traces de patins) avant de se désintégrer sur une centaine de mètres, heurtant dans sa course un ou plusieurs acacias.
Le corps de Daniel Balavoine est, dans les jours qui suivent, rapatrié en France pour y être inhumé. Résident de Colombes, il est exposé un temps au public au funérarium de Nanterre. Ses obsèques furent célébrées le 20 janvier 1986 à Biarritz, où il repose désormais, au cimetière de Ranquine.

 J'avoue

 J(avpue que c'est la première fois que je l'écoute et probablement la dernière

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MessageSujet: Re: Daniel Balavoine   Ven 20 Fév - 17:01

Pourtant la chanson que je propose est spendide !






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ninipeaudetoutou777
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MessageSujet: Re: Daniel Balavoine   Ven 20 Fév - 18:29

Elle est nettement mieux que la mienne!!! mais bon....

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MessageSujet: Re: Daniel Balavoine   Ven 20 Fév - 18:32

Ah ! Tu sais que cette chanson m'a beaucoup marqué... et c'est pour cette raison que je te l'ai proposée


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Charly2
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MessageSujet: Re: Daniel Balavoine   Dim 29 Mar - 15:15




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