MusiqueMusiqueMusique
-
<!-- Mon compteur de vote Weborama -->
<A HREF="http://www.weborama.fr/?id_vote=467816" target="_top">Votez pour ce site au Weborama</A>
<!-- fin de mon code-->

MusiqueMusiqueMusique

Musique classique, jazz, variétés d'hier et d'aujourdhui
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Mots-clés
Damia
Derniers sujets
» Johnny Green
Dim 3 Avr - 10:02 par Charly2

» Eugen Kapp
Mer 23 Mar - 17:54 par Charly2

» Olga Peretyatko
Dim 20 Mar - 12:16 par Charly2

» Tarcisio Teruzzi
Dim 20 Mar - 12:10 par Charly2

» Rebekah Harkness (1915-1982) : "Voyage vers l’Amour" ballet (1958)
Sam 19 Mar - 12:03 par Charly2

» Kerson Leong
Ven 18 Mar - 22:35 par Charly2

»  BORIS VIAN
Ven 18 Mar - 19:42 par Charly2

» Alexei Machavariani
Dim 13 Mar - 14:01 par Charly2

» Lee Hoiby
Sam 12 Mar - 13:30 par Charly2

Partenaires

créer un forum

      

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 9 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 9 Invités

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 60 le Lun 28 Déc - 20:57

Partagez | 
 

 Lili Boulanger

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Charly2
moderateur
avatar

Messages : 2842
Date d'inscription : 03/02/2015
Age : 62

MessageSujet: Lili Boulanger   Mar 18 Aoû - 16:42

Marie Juliette Olga Boulanger, dite Lili Boulanger, est une compositrice française, née à Paris 9e le 21 août 18931 et morte à Mézy-sur-Seine (Yvelines) le 15 mars 1918. Elle est la sœur cadette de la compositrice et pédagogue de renom Nadia Boulanger.

Lili Boulanger voit le jour dans une famille de musiciens. Son père, Ernest Boulanger, est compositeur, premier grand prix de Rome en 1835, et professeur de chant au Conservatoire de Paris. Sa mère, Raïssa Myschetsky (ou Myshetskaya), est une cantatrice russe, originaire de Saint-Pétersbourg. L’ambiance familiale est donc propice à l’étude de la musique, art pour lequel la jeune Lili montre très tôt d’étonnantes dispositions. Dès six ans, elle sait déchiffrer les partitions — avant même de savoir lire — et étudie l'harmonie. Gabriel Fauré, ami de la famille, est émerveillé par sa précocité et lui donne ses premières leçons de piano. Elle est âgée de deux ans lorsque les premiers troubles de déficience immunitaire apparaissent avec une pneumonie intestinale. Dès lors, elle sera constamment malade. L'enfant reçoit à domicile l'enseignement d'éminents professeurs, notamment Georges Caussade pour la fugue et le contrepoint. Elle étudie, outre le piano, le violon, le violoncelle, la harpe — elle a pour professeur le célèbre harpiste Alphonse Hasselmans —, l’orgue. Elle s'essaie à la composition, encouragée par sa sœur Nadia, mais ne subsiste de ses œuvres de prime jeunesse qu'une Valse en mi majeur, composée en 1906.

En 1909, Lili Boulanger entre au Conservatoire de Paris dans la classe de composition musicale de Paul Vidal. Elle concourt une première fois pour le prix de Rome en 1912, mais la maladie qui l'afflige l'oblige à se retirer de la compétition. Elle se présente l'année suivante et devient, en 1913, la première femme à remporter le premier grand prix de Rome de composition musicale pour sa cantate Faust et Hélène (prix qu'elle partage néanmoins avec Claude Delvincourt, qui aida secrètement la jeune fille malade à orchestrer sa cantate). Une première audition publique de l'œuvre est donnée le 16 novembre 1913 par les Concerts Colonne au Théâtre du Châtelet et rencontre un vif succès, tant public que critique. Le 24 novembre, elle est reçue à l'Élysée par le président Raymond Poincaré.

En 1914, Lili Boulanger part pour l'Italie rejoindre les lauréats du prix de Rome à l'Académie de France à Rome (Villa Médicis), sous le directorat d'Albert Besnard2. Durant ce premier séjour de quatre mois — écourté par l'éclatement de la Première Guerre mondiale —, elle entame la rédaction de ses trois Psaumes XXIV, CXXIX, CXXX et Vieille prière bouddhique, œuvres qui ne seront complétées qu'en 1917. En 1918, elle dicte à sa sœur Nadia, sur son lit de mort, son ultime œuvre, le Pie Jesu. Atteinte de tuberculose intestinale, Lili Boulanger meurt à l'âge de vingt-quatre ans le 15 mars 1918, précédant de dix jours Claude Debussy.
Lili Boulanger
Le n° 36 de la rue Ballu, devenu le n° 3 de la place Lili-Boulanger, où vécurent les deux sœurs de 1904 à leur mort
Tombe de Lili et Nadia Boulanger au cimetière de Montmartre à Paris

Ses compositions incluent des pièces orchestrales pour piano, orgue, violon, violoncelle, hautbois ou flûte et, surtout vocales sur des poèmes de Jammes, Maeterlinck ou Musset. Le diagnostic précoce de sa terrible maladie semble avoir accru sa créativité et ses nombreuses œuvres, d'inspiration biblique ou mystique, semblent marquées par sa tragique et fatale destinée. Beaucoup sont restées inachevées ou sont perdues.

Elle repose, ainsi que sa sœur, au cimetière de Montmartre (division 33, angle de l’avenue Saint-Charles et du chemin Billaud).

Œuvres
Piano

Valse en mi majeur, pour piano
D’un jardin clair, pour piano
D’un vieux jardin, pour piano
Thème et variations, pour piano

Musique de chambre

Pièce, pour violon ou flûte et piano (sans titre)
Cortège, pour violon ou flûte et piano

Musique chorale

Sous-bois, pour chœur à 4 voix et piano
Renouveau, pour chœur à 4 voix mixtes et piano ou orchestre
Soleils de septembre, pour chœur mixte à 4 voix et piano ou orgue
Les sirènes, pour chœur à 3 voix de femmes et piano ou orchestre
Le soir, pour chœur à 4 voix et piano ou orchestre
La tempête, pour chœur à 3 voix d'hommes et piano ou orchestre
Soir d’été, pour chœur à 4 voix et piano
La source, pour chœur et piano ou orchestre
Hymne au soleil, pour contralto, chœur mixte et piano ou orchestre
La nef légère, pour chœur à 4 voix et piano
Pour les funérailles d’un soldat, pour baryton, chœur mixte et piano ou orchestre
Soir sur la plaine, pour soprano, ténor, chœur mixte et piano ou orchestre
Faust et Hélène, cantate pour mezzo-soprano, ténor, baryton, chœur et orchestre
Psaume 24 : La terre appartient à l’Éternel, pour ténor, chœur mixte, orgue et orchestre
Psaume 129 : Ils m’ont assez opprimé, pour baryton, chœur d'hommes et orchestre
Psaume 130 : Du fond de l’abîme, pour contralto, ténor, chœur mixte et orchestre (1910, revu en 1917)
Vieille prière bouddhique, pour ténor, chœur mixte et piano ou orchestre
La Princesse Maleine, opéra en 5 actes d'après le drame éponyme de Maurice Maeterlinck (inachevé)

Musique vocale

Maïa, cantate pour soprano, ténor, basse et piano
Frédégonde, cantate pour soprano, ténor, basse et piano
Reflets, pour voix et piano
Attente, pour voix et piano
Le retour, pour voix et piano
Clairières dans le ciel, cycle de treize mélodies pour voix et piano
Dans l’immense tristesse, pour voix et piano
Pie Jesu, pour soprano, quatuor à cordes, harpe et orgue (1918)

Musique orchestrale

Nocturne, pour flûte ou violon et piano ou orchestre (1911)
D’un matin de printemps, pour violon, violoncelle ou flûte et piano ou orchestre
D’un soir triste, pour violon ou violoncelle et piano ou orchestre (1917-1918)

Autres

Fugue, pour 4 voix (1912)
Fugue, pour 4 voix (1913)




Revenir en haut Aller en bas
 
Lili Boulanger
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» LILI BOULANGER (1893-1918)
» [Bastille] Boulanger : Clairières & De Profundis (nov 2013)
» Gabriel Dupont
» Nadia Boulanger
» Lili-Rose, la fille qui aime les pavés

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MusiqueMusiqueMusique :: LES CLASSIQUES :: MUSIQUE CLASSIQUE-
Sauter vers: