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 John ZORN .................

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ninipeaudetoutou777
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ninipeaudetoutou777

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MessageSujet: John ZORN .................   John  ZORN ................. EmptySam 15 Déc - 10:09

John Zorn, né le 2 septembre 1953 à New York, est un saxophoniste alto, clarinettiste, producteur et compositeur américain.

Il est l'auteur de nombreuses œuvres explorant une grande variété de genres parmi lesquels le jazz, le death metal, le punk hardcore, la musique classique, le klezmer, la musique de films et de cartoon, ou encore la musique improvisée. Bien que chacune de ses œuvres puisse se rapporter à l'un ou l'autre de ces genres, John Zorn est avant tout un artiste d'avant-garde, remettant en question et repoussant les frontières de l'art pour créer un univers qui lui est propre. La densité de l'œuvre de John Zorn, influente et variée, défie toute classification académique
John Zorn naît à New York, dans une famille très ouverte sur le plan musical ; il découvre rapidement la musique classique et la world music par sa mère, professeur d'éducation, tandis que son père, coiffeur, l'expose au jazz, à la chanson française et à la country music ; à travers la collection de disques de son frère aîné il découvre également le doo-wop et le rock'n roll des années 19501,2. Il apprend très tôt le piano, puis la flûte et la guitare3,4. Adolescent, il joue de la basse dans un groupe de surf music, commence à composer et s'intéresse aux œuvres de musique contemporaine de compositeurs comme Charles Ives, Karlheinz Stockhausen, Mauricio Kagel, ou encore John Cage3. Ce dernier aura une grande influence sur Zorn, en particulier au niveau de l'importance accordée à l'improvisation et aux sonorités aléatoires3.

De 1973 à 1974, John Zorn étudie le saxophone et la composition au Webster College de Saint-Louis. Là-bas, il s'intéresse particulièrement au jazz, découvre le Black Artist Group et la scène noire de Chicago avec Wadada Leo Smith et l'AACM5. Il développe une fascination pour Anthony Braxton, particulièrement son album For Alto, qui le pousse vers l'étude du saxophone3 ; il comptera Oliver Lake parmi ses professeurs6,7. C'est aussi à Webster qu'il intègre dans son champ musical des éléments venus du free jazz, de l'avant-garde, de la musique expérimentale, de l'art performance, des musiques de film et plus particulièrement les musiques de dessins-animés, à travers des compositeurs comme Scott Bradley et Carl W. Stalling ; il choisit d'ailleurs ce dernier comme sujet d'étude au Webster College3 et intègre des extraits de ses partitions dans ses premiers enregistrements8.

Zorn abandonne l'université en 1974, et après un court séjour sur la côte Ouest, il s'installe définitivement à Manhattan en 1975, où il donne des concerts dans son appartement et dans d'autres lieux underground de Lower East Side ; il joue du saxophone, mais aussi d'un grand nombre d'instruments à anche, des appeaux, des bandes magnétiques, entre autres instruments9.

Au cours de cette même période il fonde le Theatre of Musical Optics, un espace collaboratif de performance artistique10 et devient à partir de 1975 un membre majeur de la scène downtown avant-gardiste new-yorkaise en tant que compositeur, musicien, et producteur d'une musique toujours aux confins de tout genre musical déterminé11. Dès 1976 il s'intéresse au champ de l'improvisation libre, accompagné de musiciens prestigieux comme Henry Kaiser, Eugene Chadbourne12, Fred Frith, Alfred 23 Harth, Arto Lindsay, Anton Fier, David Moss, Christian Marclay, George Lewis, Derek Bailey, Bill Laswell, ou encore Tom Cora3.

Début du succès[modifier]

La première véritable percée de Zorn (qui est également son premier album paru chez un major) est son album de 1985 The Big Gundown: John Zorn Plays the Music of Ennio Morricone, dans lequel il offre à certains thèmes les plus connus du compositeur italien (La resa dei conti13, Il était une fois la révolution, Il était une fois dans l'Ouest, Il était une fois en Amérique) une orchestration radicale et personnelle. L'album a été encensé par Morricone : « C'est un disque qui a de fraîches, bonnes et intelligentes idées. Il s'agit d'une réalisation à un haut niveau, un travail réalisé par un maître aux grandes fantaisie, connaissances et créativité... Beaucoup de gens ont fait des versions de mes morceaux, mais aucun ne l'a fait comme cela »14. Les compositions de Morricone vues par Zorn incorporent des éléments de musique traditionnelle japonaise, de soul jazz et d'autres genres musicaux variés. La réédition à l'occasion du quinzième anniversaire de l'album inclut diverses explorations additionnelles de l'œuvre de Morricone.

La composition Godard, un hommage au réalisateur franco-suisse Jean-Luc Godard dont la technique de jump cut a inspiré l'approche du travail de composition de Zorn, est tout d'abord publiée sur la compilation française The Godard Fans: Godard Ca Vous Chante? en 1986. L'année suivante il continue sur cette lancée pour son deuxième album publié sur un major avec Spillane comprenant trois compositions hommages à l'écrivain de romans noirs Mickey Spillane5. Le titre éponyme inclut un texte d'Arto Lindsay agrémenté de références sonores à l'univers du film noir. D'autres explorations autour de ce même thème paraîtront en 1998 à destination des radios sous le nom de The Bribe: variations and extensions on Spillane15. Godard et Spillane sont sortis en format double single sur le label Tzadik en 199916.

Interprète de jazz[modifier]

À partir de 1986, il participe à divers projets centrés sur les compositeurs de jazz, permettant de mettre en avant son jeu de saxophone : Voodoo du Sonny Clark Memorial Quartet (1986), avec Wayne Horvitz, Ray Drummond et Bobby Previte et Spy vs Spy (1989) comprenant des réinterprétations punk hardcore de la musique d'Ornette Coleman avec Zorn et Tim Berne aux saxophones, Mark Dresser à la basse, Joey Baron et Michael Vatcher à la batterie17.

Les projets News for Lulu (1988) et More News for Lulu (1992) incluent Zorn, Bill Frisell et George Lewis, rendent hommage à des musiciens peu connus du hard bop, en interprétant des compositions de Kenny Dorham, Sonny Clark, Freddie Redd et Hank Mobley18. Il participe à l'enregistrement de deux disques de l'organiste John Patton, Blue Planet Man (1993) et Minor Swing (1995), et contribue aux séries Sax Legends (plus tard rééditées sous le nom de The Colossal Saxophone Sessions) en 1993 avec une version de Devil's Island de Wayne Shorter aux côtés de Lee Konitz, que Zorn a décrit comme « l'un de mes héros de toujours »19.

Zorn est souvent considéré comme un musicien de jazz mais sa vision s'étend bien au-delà des étiquettes. Comme il l'affirme « Le terme "jazz", en soit, n'a d'une certaine manière aucun sens. Les musiciens ne pensent pas en termes de boîte. Je sais ce qu'est la musique jazz. Je l'ai étudiée. Je l'aime. Mais lorsque je m'asseois et que je fais de la musique, de nombreuses choses se réunissent. Et quelquefois cela penche un peu vers le côté classique, quelquefois vers le côté jazz, quelquefois cela tombe dans le rock, d'autres fois nulle part, cela flotte simplement dans les limbes. Mais peu importe comment cela penche, c'est toujours un peu freak. Cela n'appartient véritablement à aucun style déterminé. C'est quelque chose d'unique, c'est quelque chose de différent, c'est quelque chose qui vient de mon cœur. Ce n'est pas connecté avec ces traditions. »20.

Série Filmworks[modifier]

Zorn a écrit les musiques pour de nombreux documentaires, des films de cinéma underground, des annonces publicitaires télévisées et des dessins animés, que l'on retrouve sur la série d'albums Filmworks sortis sur le label Tzadik. Certaines de ces bandes originales sont influencées par le jazz, d'autres par la musique classique, et la plupart incluent des formations tournantes constituées de musiciens issus de la scène downtown. Zorn a souvent profité de ses travaux dans le champ du cinéma ou de la télévision pour expérimenter de nouveaux ensembles et des formes qu'il intégrerait plus tard dans ses canons musicaux.

Selon lui, « Après la sortie de mon disque The Big Gundown j'étais convaincu que beaucoup de travaux sur des bandes originales allaient faire partie de mes travaux futurs21. Si la réception de son travail à Hollywood fut mitigée, il attira cependant l'attention de nombreux réalisateurs indépendants.

Le premier réalisateur à lui confier une bande originale fut Rob Schwebber pour le court métrage de 1986 White And Lazy, suivi de heila McLaughlin pour She Must Be Seeing Things (1986). En 1990 il compose la bande originale pour The Golden Boat de Raul Ruiz. Toutes ces bandes-originales, ainsi qu'une interprétation de 64 secondes du thème de Le Bon, la Brute et le Truand avec les futurs membres de Naked City, sont rassemblées sur l'album Filmworks 1986-1990, premier d'une longue série.

Le second Filmworks publié par Zorn est Filmworks II: Music for an Untitled Film by Walter Hill (Musique pour un film sans titre de Walter Hill) composé pour Trespass (1992) , mais qui fut finalement remplacé par des compositions de Ry Cooder22. Filmworks III: 1990-1995, sorti en 1997, inclut les premiers enregistrements de la formation Masada pour le Thieves Quartet (1993) de Joe Chappelle, ainsi que des premières ébauches pour le projet Cynical Hysterie Hour, des duos avec Marc Ribot figurant dans Hollywood Hotel de Mei-Juin Chen (1994) et des annonces publicitaires télévisées pour la firme Weiden and Kennedy, dont une fut dirigée par Jean-Luc Godard, influence de longue date de Zorn23. Filmworks IV: S&M + More (1997) et Filmworks V: Tears of Ecstasy rassemblent des musiques écrites pour des films en rapport avec le BDSM24. Filmworks VI: 1996 contient les bandes originales de trois films underground produits en 1996 : Anton, Mailman de Dina Waxman, Mechanics Of The Brain de Henry Hills et The Black Glove de Maria Beatty.

Filmworks VII: Cynical Hysterie Hour contient des rééditions de thèmes réalisés par Zorn pour un dessin-animé japonais qui n'avait été disponible auparavant qu'en édition limitée au Japon. Zorn a racheté les droits de ces enregistrements en donnant un concert à la Knitting Factory au bénéfice des cadres de Sony25. Filmworks VIII: 1997 contient la musique du documentaire Port Of Last Resort (1998), qui traite de l'expérience des réfugiés juifs qui ont fui à Shanghai peu avant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que la bande originale du film underground Latin Boys Go To Hell (1997)26,27.

Il faut attendre l'an 2000 pour voir apparaître la bande suivante avec Filmworks IX: Trembling Before G-d, pour le film de Sandi Simcha DuBowski, qui traite de juifs orthodoxes gays et lesbiens essayant de concilier leurs sexualité et leur foi28. L'année suivante, Filmworks X: In the Mirror of Maya Deren|Filmworks X: In the Mirror of Maya Deren réunit la musique composée pour un documentaire sur la vie et l'œuvre du réalisateur underground Maya Deren29.

2002 est une année prolifique de collaboration de Zorn avec le monde du cinéma. Sur Filmworks XI: Secret Lives le Masada String Trio joue pour le documentaire d'Aviva Slesin sur les enfants juifs mis à l'abri des Nazis30. Filmworks XII: Three Documentaries rassemble la musique de trois documentaires : Homecoming: Celebrating Twenty Years of Dance at PS 122, Shaolin Ulysses, un film sur les moines Shaolin ainsi que des variations sur le thème de Family Found, un documentaire sur l'artiste outsider Morton Bartlett31,32,33. La même année sort Filmworks XIII: Invitation to a Suicide, composé pour une comédie sombre, sur un homme qui vend des billets pour son propre suicide afin de sauver la vie de son père34.

Filmworks XIV: Hiding and Seeking (2003) est la bande originale d'un documentaire traitant d'un père juif orthodoxe qui essaie d'alerter ses fils du danger de créer des barrières communautaires avec ceux d'une autre confession35.

En 2005 sortent Filmworks XV: Protocols of Zion, toujours pour un documentaire, cette fois dédié à la résurgence de l'antisémitisme aux États-Unis après les attentats du 11 septembre 200136 et Filmworks XVI: Workingman's Death, qui traite d'emplois précaires en Ukraine, Indonésie, Nigeria, Pakistan et en Chine37.

L'année suivante Filmworks XVII: Notes on Marie Menken/Ray Bandar: A Life with Skulls contient la musique d'un documentaire de Martina Kudlacek consacré à Marie Menken et d'un portait de Ray Bandar par Beth Cataldo38,39 tandis que Filmworks XVIII: The Treatment contient celle d'une comédie romantique d'Oren Rudavsky basée sur le tango d'Astor Piazolla40.

En 2008, Zorn écrit Filmworks XIX: The Rain Horse pour un court métrage d'animation destiné aux enfants du réalisateur russe Dimitri Gellar. En juillet, il compose Filmworks XXII, pour un court métrage réalisé par Arno Bouchard, The Last Supper.


VOTRE DJ NINI :cheers:
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MessageSujet: Re: John ZORN .................   John  ZORN ................. EmptySam 23 Fév - 21:25

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